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Ce montage est pour Maleu, qui m'a mis le 5000éme commentaire et tant d'autres encore. Donc je la remercie chaleureusement, ainsi que tous ceux dont les coms me font tellement rire tous les jours et m'émeuvent beaucoup
Quand j'ai crée ce blog, je n'aurais jamais cru qu'il deviendrait "aussi" populaire, avec autant de pages et de délires, alors MERCI à vous tous !
J'espère en tout cas que ce montage te satisfera Maleu, parce que sinon il faut retourner au point de vente et ne pas hésiter à te plaindre bien fort, quitte à faire un scandale hein ! D'ailleurs, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore son blog fanduj2, je vous le conseille parce qu'il est vraiment, vraiment génial !

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# Posté le mercredi 18 mars 2009 13:07

Sans titre, j'ai pas osé lui en donner...

Une OS que je vous met en vitesse, parce que je ne sais pas quand j'aurais l'occasion de me connecter, mon ordi est à moitié mort
C'est une fic participant à un concours ici sous j2-kibbs, je ne vous demande pas de voter pour moi toute façon c'est seulement jusqu'au 4 mai, donc vous ne serez sûrement pas passé d'ici là
La musique qui va avec et à écouter obligatoirement sinon ce ship n'a pas vraiment d'intérêt, c'est celle-ci




Il la plaqua contre le mur et elle sentit son souffle sur ses lèvres, son corps contre le sien et même son c½ur aux pulsations régulières. Elle frémit en pensant qu'il devait entendre le sien, qui, après avoir oublié de battre plusieurs secondes allait plus vite qu'aucuns autres pour se rattraper. Ses yeux étaient profondément ancrés dans les siens, et elle lui jeta un regard perdu, n'étant étrangement pas capable de lui échapper. Pourtant en temps normal, avec n'importe quel autre homme, elle pourrait, elle devrait se battre et le vaincre très facilement, mais là, c'était comme si son corps ne lui répondait plus. Il la dévisagea encore un instant, et elle put observer de près chaque trait, chaque fossette de ce visage qui l'attirait tant, avant qu'il ne lui souffle au visage, d'un ton imperceptible pour tous les autres.

- Je sais ce que tu veux.

Il lui tenait les mains contre les murs, elle ne se dégageait pas, espérant autant que redoutant qu'il fasse ce dont elle rêvait depuis si longtemps. Il approcha encore son visage du sien, ses lèvres à quelques centimètres des siennes, murmurant encore :

- Ca fait deux ans... Deux longues années qu'on travaille ensemble. Et tu voudrais ne jamais m'avoir rencontré, parce que tu crois savoir qui je suis. Mais tu ne le sais pas Ziva, non tu ne le sais pas du tout.

Elle frémit encore, ne répondant pas et s'obstinant à ne regarder que ses yeux, pas le reste de son visage, parce qu'elle savait qu'elle aurait craqué la première si c'avait été le cas. Elle sentait son haleine mentholée, ses mains sur les siennes, et le reste de son corps collé à elle, et ça lui suffisait déjà trop. Elle aurait voulu crier, que quelqu'un vienne à son aide, parce qu'elle ne pouvait pas, elle ne devait pas montrer ce qu'elle ressentait, l'attirance qui lui broyait le c½ur, les papillons qui flottaient dans son ventre à le sentir si près. Lui, il ne paraissait pas plus troublé que ça. Il approcha ses lèvres de son oreille, et lui chuchota d'une voix très calme :

- Je t'aime.
- Tu es... murmura-t-elle à son tour.

Il ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase et lui colla un doigt sur les lèvres. Elle voulait fermer les yeux, elle ne voulait plus résister, dégager ce doigt et l'embrasser enfin, mais ça lui était impossible.

- Ce n'est pas la vérité Ziva. Elle est là où tu peux l'imaginer. Si je te dis que je t'aime, c'est que c'est vrai.
- Ce n'est pas possible tu es mo...

Cette fois encore, il l'empêcha de parler en lui mettant la main par-dessus la bouche. Elle le dévisagea encore, voulant graver son visage dans son esprit, dans sa mémoire, et ne voulant pas échapper à son étreinte, sachant que ce dialogue ne pouvait pas exister.

- Profite de cet instant, ne réfléchis pas à ce qui est vrai ou non murmura-t-il de nouveau. Je suis amoureux de toi, et tu le sais. Alors pourquoi est-ce que tu t'en fais comme ça ?

Il retira sa main, doucement, et elle ne put s'empêcher de parler :

- Tu n'es plus là Tony... Je ne peux pas...
- Chhut...

Il lui remit un doigt sur les lèvres, et approcha encore son visage. Elle ne désirait qu'une chose, quelque chose d'impossible et que son esprit n'aurait même pas pu inventer. Il retira enfin son doigt. Ses lèvres se rapprochèrent des siennes. Elles se touchaient presque, elle mourrait d'envie de les capturer, de faire enfin ce dont elle rêvait, mais il fallait lui faire confiance. Elle baissa les yeux sur lui, et entrouvrit la bouche pour lui permettre de l'embrasser plus facilement.

Trop tard.

La jeune femme israélienne s'éveilla en sursaut dans son lit. Elle s'aperçut qu'elle avait froissé ses draps, qu'il était neuf heures du matin et ferma les yeux. Encore ce rêve. Elle pouvait encore sentir l'haleine fraiche de son collègue, ses lèvres presque contre les siennes, et son c½ur ne cessait pas de marteler dans sa poitrine.
Elle voulait hurler, crier son désir au monde. La seule chose qu'elle voulait, c'était lui, alors pourquoi la vie avait-elle été aussi injuste ?
Tony était mort, désormais, et son rêve ne se terminerait jamais, parce que lorsqu'il avait voulu l'embrasser pour la première fois, c'avait été au mauvais moment, au mauvais endroit. Il était mort pour la protéger, ses yeux encore ancrés dans les siens, et un dernier souffle où figuraient les mots « Je t'aime ». Alors, il s'était écroulé, tué par ce salaud de trafiquant échappé d'une de leurs salles d'interrogatoire.
Cela faisait deux mois. Le souvenir de son coéquipier mort dans ses bras continuait de la hanter, comme si le sort s'acharnait à lui rappeler qu'il avait été tué à sa place. De nouvelles larmes coulèrent sur ses joues, remplaçant celles, sèches, qui l'avait tenue éveillée une partie de la nuit. Elle ne voulait plus dormir, elle ne pouvait plus dormir, ce rêve revenait sans cesse à son esprit, la tuant à petit feu.
Elle n'eut qu'à tendre le bras pour ouvrir le tiroir de sa table de nuit. Elle contempla un instant l'arme de service qu'elle y avait prise.
Elle sursauta soudain. Des coups résonnaient à sa porte. Elle souhaita un instant que ce fut Gibbs, pas Abby, lui au moins il ne serait pas traumatisé de la trouver.
Enfin, elle mit le canon dans sa bouche, et entrouvrit les lèvres, se rappelant à son souvenir le jour où elle les avait entrouvertes pour que Tony puisse l'embrasser convenablement. Elle avait été naïve de croire qu'ils auraient pu vivre une relation sans drame. Un craquement retentit dans son appartement, ce devait être son patron qui avait enfoncé la porte. Elle n'avait plus de temps.

Le coup de feu retentit dans tout l'immeuble.

Comme dans un rêve, elle vit à travers une vision déformée son patron se précipiter vers elle. Sa tristesse fut un peu allégée. Au moins, c'était lui, pas Abby qui l'avait découverte. Il ferma les yeux et une larme coula à travers ses paupières. Elle ne put en supporter plus. Alors, elle s'envola, s'enfuit, partit, le rejoindre lui, parce qu'il devait être quelque part.
Elle le trouva rapidement. Il l'avait attendue. Sa joie à la retrouver fut sans mesure, à peine atténuée par la peine de ceux qui les avaient aimés. Enfin, ils étaient réunis ensembles. Seule la mort avait pu les rapprocher, mais peu importait, ils seraient heureux désormais.

ps: si je ne reviens pas et bien... imaginez vous que je suis morte terrassée par la grippe mexicaine dans les bras du Dr House qui aura désespérément essayé de me sauver...

# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:01

Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:32

Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Ceci est un OS de fin, parce qu'à l'instar de Jenny dans cette fiction, je vous quitte, malgré vos supplications (parmis tous les commentaires je crois que ceux de Maleu ont la palme... merci beaucoup à toi ^^)
Alors voilà, cette song-fic est bien sûr à lire avec cette chanson pas très joyeuse...




La musique retentit dans la salle presque comble, et l'homme prit la main de sa partenaire pour l'entraîner sur la piste de danse. La chanson était en français, très appropriée à l'occasion, se dit la jeune femme qui l'accompagnait. Quand les quelques notes de piano retentirent, les danseurs se mirent à l'½uvre, et eux firent de même, se fixant dans les yeux l'un de l'autre, presque dans un défi.


Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier



- Tu veux me quitter ?

Ils dansaient toujours, mais discrètement, conscient des oreilles qui pouvait être partout dans la salle, l'homme venait de lui glisser ces quelques mots à l'oreille. Elle frémit, comprenant qu'elle ne pouvait pas le tromper, qu'elle ne pourrait jamais le surprendre, et finalement continua leur échange visuel, tout en répliquant à voix basse :

- Je vois qu'on ne peut rien te cacher.

Ils tournèrent ensembles dans un mouvement doux, et presque silencieux. Il la dévisageait ardemment, comprenant qu'il ne lui restait plus assez de temps pour pouvoir admirer sa beauté.


Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le c½ur du bonheur



- J'ai découvert ton ordre d'affectation.

Elle détourna le regard, songeant à regret à la feuille qu'elle avait laissé sur sa table de nuit sans faire plus attention aux conséquences de son geste. Il aurait été plus simple qu'elle le lui apprenne d'elle-même, mais d'un côté, tout ça lui facilitait les choses.

- Mes priorités ont toujours été claires.


Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas



Il fit un pas de côté, et l'entraîna dans son geste, sa main sur sa hanche, et l'autre dans la sienne. Faisant cela, son regard coula vers la baie vitrée qui recouvrait la moitié du bâtiment, et il aperçut dans la nuit un taxi qui attendait patiemment qu'on le rejoigne.

- Tu pars ce soir...

Ce n'était pas une question, mais une constatation, faite à regret. Il comprenait maintenant pourquoi sa partenaire lui avait parue distante toute cette soirée.
Elle ne répondit pas, et encore une fois eut le regard lointain, comme si elle regardait vers l'avenir.


Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine



- Si je n'étais pas ton patron, et toi l'agent, on pourrait être heureux ensembles, tenta-t-il.

Elle secoua la tête, refoulant ses émotions. Elle n'avait pas le droit à l'erreur. S'il voyait un seul regret se peindre sur son visage, il saurait, et alors, elle ne pourrait plus partir. Elle changea de sujet.

- Pourquoi ai-je l'impression d'être la seule femme à t'avoir quitté...
- Il y en a eu d'autres, mais elles ne sont pas parties de la même façon.


Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs c½urs s'embraser



Elle frémit, en le dévisageant, comprenant ce que cette phrase signifiait. Pourtant comme toujours entre eux, il n'y aurait pas d'explication, elle le savait.

- Tu aurais préféré qu'elles te quittent de ma manière ? demanda-t-elle en tentant de paraître désintéressée

Ils se fixèrent, et tandis que la chanson continuait, et qu'ils faisaient quelques pas sur le côté au rythme du piano, il lui répondit doucement :

- J'aurais préféré n'importe quoi à la place de ça.

Elle détourna le regard, de nouveau gênée face au passé de cet homme dont elle ne savait en fait rien, et un nouveau reproche lui vint aux lèvres.

- Tu vois c'est pour ça que ça ne marchera jamais entre nous.
- Parce que je ne te dis pas tout ?
- Parce qu'aucun de nous n'est sincère, ici.


On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux



- On peut encore repartir à zéro.

De nouveau elle fit un signe négatif de la tête, même si ses pensées étaient bien lointaines de ses paroles. Elle savait qu'il ne verrait pas ses mensonges, bien qu'ils soient évidents pour la moitié des personnes présentes dans la salle.

- Il fallait y penser avant.


Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas



- Alors ça s'arrête là ?
- Je suis désolée... murmura-t-elle.
- C'est faux.

Elle ferma les yeux, mais les rouvrit bien vite pour qu'il ne voie pas sa réaction face à la cruauté de cet instant, ou elle était la méchante, et devait le faire souffrir pour qu'il n'ait pas l'espoir qu'elle revienne. Elle ne répondit pas


Ne me quitte pas
Je n'vais plus pleurer
Je n'vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire

Et à t'écouter
Chanter et puis rire


- Ta décision est prise alors ?
- Elle a été prise dès le jour où nous nous sommes rencontrés.

Elle le défia de nouveau du regard, même si son c½ur n'y était pas. Il la fit tournoyer une dernière fois, et enfin, la chanson s'arrêtant, ils se séparèrent.
Leurs mains ne s'éloignèrent pas tout de suite pourtant, parce que lui, la retint quelques secondes, son regard toujours rivé dans le sien, et un air qu'elle ne lui avait jamais vu sur la figure. Elle frémit, et il sentit ce frisson du plus profond de son être.


Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas



Il tenta une dernière phrase :

- Ne me quitte pas...

A cet instant, à cette seule phrase prononcée en français, elle ne put réprimer une larme, une petite traitresse, témoignant de sa tristesse et de ses regrets. Mais elle n'avait plus le choix.

- C'est trop tard.

Leurs mains se séparèrent, et après un dernier regard, elle partit. Il resta seul un instant sur la piste, tandis que les dernières notes au piano se terminaient, puis il prit un verre de champagne et se posta devant la baie vitrée. Le taxi n'était pas parti.
Il la vit sortir, et entrer dans celui-ci, tremblante du froid qui était au dehors, frissonnante de la glace qui s'était emparée de son c½ur, et une larme s'échappa de ses yeux si bleus azur. Un dernier mot s'échappa de ses lèvres, comme un soupir, comme un regret.

- Jenny...

Elle, sur la banquette arrière de la voiture, tremblait effectivement. Les larmes avaient maintenant noyé son visage. Le trou qui s'était formé à la place de son c½ur ne lui laissa aucun doute : elle ne reverrait jamais celui qui avait occupé ses jours et ses nuits pendant si longtemps.
Nous étions en 1999. Jenny quittait la vie de Paris, qu'elle avait vécue pendant presque un an en compagnie de son amant et patron.


A suivre...

Mais vous connaissez le reste et je n'ai pas besoin de le mettre sur papier...

# Posté le samedi 16 mai 2009 15:08

Modifié le samedi 16 mai 2009 15:52

La FIN

Plus d'un an après son départ, l'aventure j2-Gibbs se finit ici même, sur cet article.
T
out a commencé par une prise de courant mal placé, et un pied d'un mère pas très douée. Alors, l'apocalypse a éatteinte. La catastrophe. L'autrice a d'abord survécu avec un coffret DVD de la saison 3 du Caméléon et puis... Et puis.
C
omment vous expliquer à quel point la vraie vie m'est plus plaisante que le virtuel à présent ?
Ce n'est pas explicable.
Peu
t-être est-ce un état passager, peut-être dû à une certaine personne nommé Mael, mais l'ordinateur, NCIS, ne me fait plus envie. Qu'on se comprenne bien, de toute façon je ne suis plus fan de NCIS depuis bien longtemps, et ceci n'était qu'un ptexte pour continuer à écrire, mais maintenant... des personnages inventés par mon imagination débordante sont bien plus satisfaisants.
De plus, il y a tellement de nouveaux blogs sur NCIS qu'on s'y perd, que ça ne sert plus à rien d'en faire parce que les gens sont juste intéressés par votre visite ou les commentaires que vous pouvez mettre. Au moins, sans succès, pas de pub. Je voudrais aussi vous demander d'arrêter de me prévenir, et de me supprimer de vos newsletter, je ne viendrai plus, même s'il y a pas mal de fictions dont je voudrais la suite...
A
ussi, je m'excuse, auprès de ceux qui m'ont tellement soutenus, et que j'ai soutenu du mieux que je le pouvais.

Ju
ste MERCI
L
e seul conseil que je peux vous donner, est de faire comme moi.


Maintenant, la partie qui vous intéresse :

Sur j2-Jibbs : J'ai légèrement remarqué, que New Probie avait vraiment, vraiment, beaucoup de succès, et le nombre de gens m'ayant supplié de la continuer est considérable. de plus, je déteste devoir abandonner des projets en cours, alors j'ai une bonne (ou mauvaise selon les gens) nouvelle : Je la continuerai, du mieux que je pourrais, et je fais le serment de la finirme dans la mort. Quoique là ça sera dur...
Sur J2-Kibbs : Pour les quelques lecteurs qui suivaient Maman, j'ai oublié la pilule, je pense la continuer, mais pas tout de suite. De toute fon peu de monde y tenait, finalement à cette fic... Si jamais quelqu'un a envie de reprendre un blog sespéré, qu'il me le dise, je lui en donnerai les clés. Bon, bien sûr je n'accepterais pas que n'importe qui gère blogounet, attention, il serait capable de m'en vouloir à mort.
Sur le forum j2ncis : Désolée mais là il n'est vraiment pas possible que j'y revienne... J'adore vraiment, vraiment les gens qui y sont, mais le problème étant que si j'y reviens, je ne suis pas sûre de pouvoir en repartir. Alors tant pis...

Et voilà.
Ceci est mon dernier article
Vous aimez mon écriture et ne pouvez plus vous en passer ?
Retrouvez moi ici

(
des fois que...)


ps : mon départ n'a vraiment rien à voir avec la mort de Jen
La FIN

# Posté le samedi 16 mai 2009 15:26

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:10